Quand je bois, je crois.
Quand je ris, je lis.
Quand je mange, je range.
Quand je parle, je râle.
Quand je me tais, je te plais.
C'est comme ça que tu me vois,
pas autrement.
C'est tellement triste sur la piste.
Je te vois, tu t'en vas
par la sortie du fond
où est écrit ton nom
en rond ainsi que ton prénom
en marron!
A deux on était...
mieux... en été...
surtout quand tout
était doux et moue.
Mais te voila parti, c'est fini.
Sans un sourire,
sans un au revoir.
Je te vois partir
alors que j'étais prête...
à y croire...
oui, j'étais prête...
jamais je ne te reverrais!
Loin de moi, loin de toi
nous sommes brisés
pour longtemps.
Sans arrêt en parlant,
mon coeur,
qui se rappelle de toi
prend peur,
tous les soirs
que moi!
je puisse te revoir...
Tu es devenu célibataire
et tu cherche une terre,
comme certaines veuves,
tu n'as plus personne!
Qu'il pleuve
ou qu'il tonne!
Tu es exclu de partout
en chaque rue, on sait tout;
sur toi et non pas sur moi.
Ta vie est finie.
Tu es partie,
tu ne m'a pas cru!
Et t'en voila soumis!
comme une souris!
sous les giffes d'un chat,
et non d'un rat!
Ces ruelles ne sont pas tienne,
et ne te reviennent, les gamelles,
que vide!
sans rien!
Tu as des rides
à cause de la faim,
c'est aussi pour ça!
que tu vieillis plus vite.
Tu as savourer,
tes dernières frites!
Demain, tu ne sera plus là!
Demain, on te tuera!
Ca y est, il pleut,
tu n'es plus habrité,
alors adieu!
l'orage qui fait des rivages
va t'assassiner,
et tu ne sera pleuré,
ainsi que regretté
même pas...
les jours d'été...
tu n'es plus là...
Enfin avec ce pieu,
je te dis adieu!
Saleté de vampire, y a pas pire!
Que tes crimes, dont les cimes
vient de tes crocs, sans eaux.
Sans toi...
on se sent mieux!
On ne te regrette pas,
C'est mieux!






